Un cinquième disque, puis un disque remplacé
Rodage complet d'un disque d'occasion, extension du RAIDZ2 de 4 à 5 disques sans arrêt, puis remplacement d'un disque dont les secteurs défectueux augmentaient, sans emplacement libre.
Roder avant de faire confiance
Deux disques SAS d’occasion sont arrivés : l’un pour agrandir le pool, l’autre en secours. Le premier n’est entré dans le pool qu’après un test long SMART puis une écriture et une relecture de toute sa surface (badblocks) : zéro bloc défectueux. Le rodage a révélé au passage que le cache d’écriture était désactivé sur tous les disques : l’écriture plafonnait à 23 Mo/s. Il est maintenant activé par une règle du système, réglée pour que les vidages demandés par ZFS soient bien transmis aux disques.
RAIDZ2 de 4 à 5 disques, sans arrêt
ZFS sait désormais agrandir un RAIDZ en y ajoutant un disque. L’extension a recopié 8,5 To en 16 heures, pool en ligne et redondant, puis un scrub complet n’a trouvé aucune erreur : 13,6 To bruts au lieu de 10,9. Les données déjà écrites gardent leur ancienne répartition tant qu’elles ne sont pas réécrites : à faire, sans les instantanés qui doubleraient la place.
Un disque qui fatigue
Un des disques d’origine voyait sa liste de secteurs défectueux grandir : 2, puis 3 pendant l’extension, puis 4. Il a été remplacé par le disque de secours. Sans cadre libre pour le serveur, il a fallu le mettre hors ligne avant de l’échanger : pendant la reconstruction, le pool ne tolérait plus qu’une panne au lieu de deux. Le disque a été repéré par son adresse SAS dans la carte de gestion à distance (qui n’affiche pas les numéros de série), sa baie vérifiée par l’étiquette, puis 1,65 To reconstruits en 14 h 40, sans erreur.
Deux leçons : garder un cadre libre d’avance, pour remplacer un disque sans réduire la redondance ; et mettre l’alerte « pool dégradé » en sourdine pour la durée prévue d’une intervention, au lieu de la laisser sonner toutes les six heures.
Le reste de la semaine
- Le coffre à secrets est passé en version corrigée, avec un instantané de la VM avant, pour pouvoir revenir en arrière.
- Le drive porte les couleurs du homelab : nom, logo, fond, liens vers l’accueil et les pages légales, appliqués par Ansible seulement quand ils changent.
- Deux incidents de mémoire sur l’hyperviseur, provoqués par de gros imports lancés en journée : les imports et les travaux lourds sur les disques se font désormais la nuit.
- Une page explique comment l’IA est utilisée dans ce projet : L’IA dans ce projet.